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En bref : • Matthew Hiller, entrepreneur hawaïen, a créé des stickers anti-Elon Musk qui connaissent un succès majeur avec près de 70 000 produits vendus. • Son premier autocollant "J'ai acheté ça avant de savoir qu'Elon était fou" a été lancé en 2023, suivi d'autres modèles comme "Club anti-Elon Tesla". • Les ventes ont explosé après l'élection de Trump, atteignant 100 000 dollars en un mois et jusqu'à 500 ventes par jour. • Certains clients achètent ces stickers pour éviter le vandalisme contre les Tesla, sans nécessairement désapprouver Musk. • Malgré ce succès, Hiller considère cette activité comme secondaire et conserve son emploi à l'aquarium. |
Dans un contexte où Elon Musk cristallise les débats, un entrepreneur d’Hawaï, Matthew Hiller, connaît un franc succès avec ses stickers anti-Musk. Mais qui aurait cru que ces simples autocollants pourraient toucher un public si large ?
Sommaire
Un Business qui décolle
Hiller, qui travaille également dans un aquarium, a lancé son premier sticker anti-Musk en 2023 sur sa boutique en ligne MadPufferStickers. Son slogan, “J’ai acheté ça avant de savoir qu’Elon était fou”, a rapidement trouvé preneur. À cette époque, il exprimait sa désillusion face aux actions controversées de Musk, qui, à ses yeux, était devenu « un peu tyrannique ».
“J’adorais le concept des Tesla. Leur technologie est impressionnante et elles sont écologiques… Mais certaines valeurs dépassent le simple gadget. Je ne voulais pas que l’on me prenne pour un supporter de quelqu’un qui va à l’encontre de mes principes”, confie-t-il, tout en restant compréhensif vis-à-vis de ses propres hésitations.
Depuis, son entreprise a explosé, notamment après l’élection de Donald Trump. Sa gamme de stickers s’est étoffée avec des créations comme “Club anti-Elon Tesla” et “Elon a ruiné ma valeur de revente”. À ce jour, il a écoulé près de 70 000 autocollants, aimants et autres produits sur des plateformes telles qu’Amazon, Etsy et eBay.
Une Clientèle Étonnante
Hiller a vu ses ventes grimper, atteignant les 100 000 dollars en un mois, avec des commandes venant des quatre coins du globe. La réputation de Musk, controversé tant aux États-Unis qu’en Europe, a largement contribué à ce succès. En janvier, il a même enregistré 500 ventes en une seule journée.
Fait surprenant, plusieurs de ses clients ne désapprouvent pas nécessairement Musk, mais souhaitent avant tout envoyer un message. Hiller se souvient d’un échange touchant sur sa boutique Etsy, où un père a acheté un sticker pour son fils à Los Angeles avec un message du genre : “Joyeux anniversaire, de la part de papa. Ceci est pour te protéger dans les rues de L.A.”
Ce choix n’est pas anodin ; les Tesla ont été la cible d’attaques de vandalisme par des critiques de Musk, des incidents qui ont été, par la suite, désavoués par l’administration Trump.
Un projet secondaire
Malgré le succès de son entreprise de stickers, Hiller n’envisage pas de quitter son job à l’aquarium, ni de se consacrer à temps plein à la vente de stickers. Pour lui, même si les controverses autour de Musk s’arrêtaient demain, ça ne l’affecterait pas. “Si ça s’arrête demain, je vais très bien, en fait. Ce n’était pas ma vocation initiale et s’attendre à ce qu’un milliardaire agace les gens éternellement, c’est peut-être un peu risqué”, conclut-il avec un rire.
Alors, que pensez-vous de cette tendance ? S’agit-il simplement d’un effet de mode ou d’un véritable reflet de l’opinion publique vis-à-vis de Musk ? Un succès éphémère ou le début d’un mouvement plus vaste ?

Je m’appelle Benoit Sanschagrin, passionné de crypto. J’ai toujours aimé les chiffres, mais ce qui me sidère, c’est comment une blockchain peut relier des gens à l’autre bout du monde. La crypto, c’est un peu de magie et beaucoup de curiosité.